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Prix, indexations, remises : des calculs contractuels vérifiables
Des montants reliés à leurs clauses et à leurs données.
Guide métier · 8 min

Une application à étudier avec votre équipe. Les fonctionnalités, données et connexions nécessaires sont à préciser selon votre contexte. Les exemples chiffrés sont fictifs.
01
Le contrat contient déjà une partie du calcul
Une facture peut sembler correcte tout en appliquant le mauvais indice, un taux ancien ou une remise sur la mauvaise assiette. Le problème ne vient pas toujours d’une absence d’information : la règle existe parfois dans une annexe, un avenant ou un paragraphe que personne n’a rapproché de la ligne facturée. À mesure que le portefeuille grandit, cette vérification devient difficile à répéter manuellement.
L’application à explorer avec Kelqio consiste à relier le texte du contrat aux données qui permettent de l’exécuter. L’objectif est de pouvoir expliquer un montant par une clause, une formule et des entrées datées. Cela concerne les prix, les révisions, les remises et les honoraires au résultat. Le calcul sert autant à préparer un budget qu’à vérifier une facture, à condition de séparer estimation et montant effectivement dû.
02
L’IA prépare la règle, le moteur effectue le calcul
Le parcours commence par le contrat et ses annexes. L’IA repère les passages susceptibles de définir un montant : prix de base, indice, pourcentage, période, seuil ou plafond. Chaque extraction conserve le document, sa version et le passage source. Une proposition de formule sans justificatif ne suffit pas à traiter un engagement commercial.
La règle préparée doit ensuite être lisible par le responsable : quelles variables entrent dans le calcul, à quelle date, sur quelles opérations et avec quelles exclusions ? Une phrase ambiguë, une annexe absente ou deux clauses contradictoires appelle une clarification. Le système ne doit pas choisir silencieusement l’interprétation qui produit le montant le plus favorable.
Après validation, un moteur déterministe exécute la formule. Il gère les décimales monétaires, l’ordre des opérations et les arrondis convenus. Les mêmes entrées et la même version de règle doivent produire le même résultat. L’IA peut expliquer ce résultat en langage courant ; elle ne remplace pas cette chaîne de calcul reproductible.
Calculs contractuels
Suivre le passage de la clause à la formule validée, puis au montant calculé et à ses justificatifs.
Et si vous changiez une hypothèse ?
À vous de jouer01 · Référence
Prix de base
1 000 €
02 · Votre hypothèse
Nouvel indice
105
03 · Résultat
Prix révisé
1 000 € × nouvel indice / 100
Simulation pédagogique, données fictives. La formule doit correspondre à la clause validée.
À quoi pourrait ressembler le suivi
Un prix de base de 1 000 € et un indice passant de 100 à 105 donnent 1 050 € après validation de la formule : 1 000 × 105 / 100.
Indicateur à adapter à votre métier : Des montants reliés à leurs clauses et à leurs données.
Illustration générée par IA d’une interface envisagée. Les règles, données et validations sont à définir avec votre équipe.
03
Prix, indexations et budget prévisionnel
Une révision peut dépendre d’un indice unique ou d’une combinaison pondérée. Il faut identifier la valeur de référence, la période utilisée, le décalage de publication et la part fixe éventuelle. La dernière valeur disponible n’est pas forcément celle que le contrat demande. Un plafond ou un plancher peut également modifier le résultat.
Exemple fictif : un contrat de 100 000 € conserve 20 % de part fixe et indexe 80 % sur un indice qui passe de 100 à 105. Le calcul donne 100 000 × (0,20 + 0,80 × 105/100) = 104 000 €. Une facture à 106 000 € présente un écart de 2 000 € à examiner, en vérifiant aussi les autres clauses, prestations et avenants applicables.
Pour des matières premières, la même règle peut alimenter un budget : prix simulé par période multiplié par les volumes à acheter. Les scénarios de marché, les prix déjà engagés et les volumes encore incertains doivent être distingués. Un budget calculé n’est pas une preuve de prix futur ni une autorisation de commander.
04
Paliers et remises : bien définir l’assiette
Une remise de 3 % au-delà d’un seuil peut avoir plusieurs significations. Elle peut s’appliquer à la totalité des achats après franchissement, ou uniquement à la tranche supérieure. Confondre ces deux règles produit un montant faux même si le pourcentage et le volume sont correctement extraits.
Exemple fictif : 240 000 € d’achats annuels éligibles, avec un seuil à 200 000 €. Si la clause prévoit 3 % sur toute l’assiette une fois le seuil atteint, la remise vaut 7 200 €. Si elle prévoit 3 % uniquement sur les 40 000 € au-dessus du seuil, elle vaut 1 200 €. La différence de 6 000 € vient de la règle, pas de l’arithmétique.
Les opérations éligibles doivent être identifiées : entité, fournisseur, produits, période, retours et avoirs. La remise calculée reste séparée de la remise confirmée puis encaissée ou utilisée. Une remise déjà intégrée au prix net ne doit pas être comptée une seconde fois dans un tableau de gains.
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Success fees : relier le mandat au gain validé
Pour une centrale ou un cabinet achats, le mandat peut définir une rémunération sur les économies. Il faut alors enregistrer la référence de départ, la période de mesure, les coûts à déduire, les seuils, les exclusions et les personnes qui valident les gains. La formule de taux ne peut pas compenser une assiette mal définie.
Exemple fictif : le client valide 80 000 € de gains nets réalisés. Le mandat prévoit 12 % d’honoraires, plafonnés à 15 000 €. Les honoraires calculés sont de 9 600 €. Ce taux est purement illustratif. Si une partie du gain dépend de volumes non encore achetés, elle ne doit pas être incluse automatiquement dans une assiette dite réalisée.
Kelqio peut fournir le moteur de règles et les justificatifs au cabinet, qui conserve ses propres conditions commerciales. Le prix du logiciel et la rémunération du cabinet restent deux éléments distincts. Chaque dossier doit permettre de remonter du montant d’honoraires aux opérations et clauses qui le justifient.
06
Du montant attendu à l’action
Le résultat utile présente le montant attendu, le montant constaté et l’écart, avec l’origine des données. L’utilisateur peut demander une vérification, faire confirmer une interprétation, préparer une demande d’avoir ou valider un dossier de facturation. Une différence détectée ne déclenche pas à elle seule un paiement ou une réclamation.
Le moteur peut aussi traiter frais fixes, prorata, minima, crédits de service et règles de conversion explicitement prévues. Les faits nécessaires doivent être validés : période réellement exécutée, service rendu, incident établi ou quantité réceptionnée. Pour les taxes, il utilise les paramètres applicables fournis au périmètre ; il ne déduit pas arbitrairement une situation fiscale d’un document incomplet.
07
Avenants, données manquantes et traçabilité
Un avenant crée une nouvelle version de règle avec sa date d’effet. Les calculs passés conservent celle qui a servi à les produire. Une nouvelle publication d’indice ne doit pas écraser silencieusement l’historique : le dossier doit distinguer la valeur connue lors du calcul et une éventuelle régularisation.
Les documents restent des sources de données. Une instruction écrite dans un document ne doit pas autoriser un outil à transmettre des informations ou à modifier ses propres règles. L’accès aux contrats, la séparation des organisations et les rôles de validation font partie du périmètre à définir avant une mise en service.
08
Commencer avec quelques contrats représentatifs
Le premier pilote peut réunir un contrat à prix fixe, une indexation simple et une remise de volume. Préparer les calculs attendus à la main permet de vérifier l’extraction, la formule et le résultat indépendamment. Ajouter ensuite les cas limites : valeur manquante, changement d’unité, seuil exactement atteint, plafond et avenant en cours de période.
La réussite se mesure par la qualité des règles préparées, le nombre de corrections nécessaires et la capacité à justifier les montants. Une fois cette chaîne fiable sur le périmètre choisi, l’automatisation peut couvrir davantage de documents. Les fonctions disponibles, les connexions et les responsabilités sont à préciser avec l’équipe Kelqio selon votre contexte.
Les questions à se poser
L’IA décide-t-elle seule du montant ?
Elle prépare une interprétation sourcée. Les règles sont validées, puis exécutées par un moteur reproductible. Les cas ambigus nécessitent une clarification.
Peut-on commencer avec un PDF ?
Oui pour étudier le besoin. Il faut aussi les annexes pertinentes et les données qui alimentent les calculs. La qualité du document détermine le travail de lecture nécessaire.
Pour approfondir
Ces sources décrivent des mécanismes comparables. Elles ne constituent pas des références clients ou des résultats de Kelqio.
Intelligence contractuelle
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